On n’automatise pas des processus documentés.
On transforme des processus réels.
Nous combinons plusieurs années de savoir-faire avec les avancées les plus récentes en intelligence artificielle. Voyez comment des entreprises optimisent des processus critiques et transforment la valeur qu’elles créent.
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Réclamations traitées jusqu’à la lettre de détermination, conformité vérifiée par juridiction.
L’expert ouvre un dossier propre. Contradictions signalées, détermination rédigée, conformité juridictionnelle déjà vérifiée.
Une réclamation arrive. L’agent lit le formulaire, la police et chaque pièce justificative. Il relie chaque élément aux clauses pertinentes et rédige la détermination. Les contradictions, comme une soumission d’estimation datée avant l’incident ou des métadonnées photo qui ne concordent pas, sont signalées avant que l’expert n’ouvre le dossier. L’expert prend les décisions de jugement. L’agent rédige la lettre et la valide contre les exigences réglementaires de la juridiction.
- Une estimation de réparation datée avant l’incident déclaré. Des métadonnées photo d’une autre ville. L’agent attrape la contradiction avant même que l’expert ouvre le dossier.
- Les règles de conformité changent selon la juridiction. Délais de réponse, obligations de divulgation, langage d’appel. Tout s’adapte automatiquement. Personne ne consulte le règlement.
Propositions fournisseurs normalisées en une matrice de comparaison notée.
Cinq propositions dans cinq formats arrivent. Une seule matrice de comparaison normalisée en sort. Clauses à risque incluses.
Cinq fournisseurs ont soumis de cinq façons différentes : une présentation, un cahier des charges, une grille tarifaire. L’agent lit les cinq, normalise les prix dans une unité commune et construit une matrice de comparaison couvrant les capacités, les SLA et les niveaux de support. Il signale aussi les clauses à risque enfouies dans les petits caractères : renouvellement automatique, plafonds de responsabilité, propriété des données. L’équipe d’approvisionnement ajoute le contexte relationnel. Le brief de recommandation arrive dans le canal d’équipe, prêt pour révision.
- Un fournisseur a envoyé 12 diapositives. Un autre, 80 pages de specs. Un troisième, une grille de prix par courriel. Le lendemain matin, les cinq sont normalisés dans une seule matrice. Par siège, par mois, tout inclus.
- Clauses de renouvellement automatique. Plafonds de responsabilité. Clauses de propriété des données enfouies à la page 47. Les petits caractères que l’équipe n’a pas toujours le temps de lire ? Signalés et résumés.
Entrevues clients enregistrées transformées en insights produit structurés.
30 appels enregistrés deviennent un brief produit structuré. Sans que personne n’écoute un seul enregistrement.
L’équipe produit fait 30 appels clients. Aujourd’hui, ces enregistrements dorment dans un dossier jusqu’à ce que quelqu’un trouve le temps d’écouter. Cet agent traite chaque appel, extrait les citations par thème, compare ce que les clients demandent avec la feuille de route actuelle, et identifie les trous que personne n’avait prévu de combler. Le résultat arrive directement dans l’outil de gestion produit sous forme de notes structurées et priorisées. L’équipe ouvre son outil habituel et la recherche est déjà là, prête à utiliser.
- 30 appels traités. Zéro heure d’écoute. Chaque insight mappé contre la feuille de route réelle. Des angles morts que l’équipe ne savait même pas qu’elle avait, remontés avant le prochain sprint.
- Lundi matin, l’outil de gestion produit contient déjà la recherche. Classée, priorisée, liée aux extraits sources. Comme une équipe de recherche qui travaille la fin de semaine.
Factures comparées, approuvées ou signalées avec la clause de politique exacte.
Chaque facture comparée au bon de commande, au contrat et à la politique. Les conformes sont approuvées. Les signalées arrivent avec la clause exacte.
L’agent compare chaque facture au bon de commande, à l’entente de service et à la politique de dépenses avant qu’elle n’atteigne un approbateur. Les correspondances nettes sont auto-approuvées. Les exceptions sont acheminées dans le système financier avec la raison exacte : pas « à réviser », mais la clause de politique précise et ce qu’elle interdit. L’équipe ouvre une file de décisions, pas une pile de documents.
- Même fournisseur, même montant, même période, numéro de facture différent. C’est pas une erreur. C’est un doublon conçu pour être payé deux fois. L’agent l’attrape à volume.
- Chaque signal vient avec la citation de politique. Pas « à réviser ». Plutôt : « Dépasse la limite de 500 $ pour repas selon la Politique 4.2.1. » Les approbateurs décident en secondes.
Appels d’offres complexes transformés en propositions prêtes à soumettre avec langage éprouvé.
Un appel d’offres de 800 pages arrive vendredi. Lundi, il y a un brouillon. Langage éprouvé réutilisé, écarts marqués, matrice de conformité montée.
Un appel d’offres de 800 pages tombe un vendredi. L’agent lit chaque section, extrait chaque exigence et les compare aux propositions passées et à la base de connaissances. Quand une exigence correspond à quelque chose qui a déjà été gagné, le langage éprouvé est réutilisé. Quand ce n’est pas le cas, l’écart est signalé pour que les rédacteurs concentrent leurs efforts là où ça compte. Formulaires pré-remplis, listes de licences préparées. Avant la soumission, l’agent reconstruit la matrice de conformité contre la version finale. Chaque exigence adressée, rien de perdu dans les révisions.
- Une exigence déjà gagnée ? Le langage éprouvé est déjà dans le brouillon. Une exigence jamais vue ? Elle est signalée pour que les rédacteurs investissent leur temps là où ça compte, pas sur du boilerplate.
- La matrice de conformité n’est pas un livrable ponctuel. Elle est reconstruite contre la version finale, après toutes les modifications, juste avant la soumission. Rien ne passe entre les mailles.
Nouveaux employés entièrement provisionnés avec accès et formulaires spécifiques au rôle.
Jour 1. Accès provisionnés, formulaires remplis, formations en file. Les RH n’ont rien coordonné.
Un nouvel ingénieur arrive lundi. L’agent monte le dossier d’intégration complet à partir du guide de l’employé, du catalogue d’avantages, de la liste IT et de l’organigramme. Il pré-remplit chaque formulaire et génère une liste d’accès spécifique au rôle : contrôle de source, VPN, environnement de développement, formation sécurité. Les RH assignent le parrain. L’agent suit chaque signature en attente et chaque élément en retard, chaque jour, jusqu’à ce que le dossier soit complet.
- Embauche en ingénierie : accès au contrôle de source, VPN, environnement de développement, formation sécurité. Embauche en ventes : CRM, ligne téléphonique, environnement démo. La liste est construite à partir du rôle, pas d’un gabarit générique.
- Personne aux RH ne court après les signatures. Chaque élément en suspens est signalé avec le responsable, chaque jour, jusqu’à ce que ce soit fait. Comme un chargé de projet qui n’oublie jamais et qui n’achâle personne.
Demandes de permis pré-traitées en une file de révision conforme.
Une semaine de demandes de permis révisées, triées et vérifiées avant le dîner.
Un service d’urbanisme reçoit 80 à 120 demandes par semaine. L’agent lit chacune, la croise avec le code du bâtiment en vigueur, le règlement de zonage et la description du projet, et les trie : les demandes complètes vont dans la file d’approbation avec un résumé; les incomplètes reçoivent un avis de déficience citant l’article exact du code et ce qui manque. Les réviseurs partent d’une file de dossiers actionnables, pas d’une pile de papier.
- Un nouveau règlement entre en vigueur mardi. Mercredi, chaque demande est déjà évaluée en conséquence. Personne n’a mis à jour une liste de vérification. Personne n’a envoyé de mémo.
- Les demandeurs qui reçoivent un avis précis corrigent le bon élément et resoumettent une fois. Ceux qui reçoivent un refus vague ? Trois resoumissions, deux appels téléphoniques et une plainte au conseil.
Données de performance multi-sources compilées en un rapport hebdomadaire avec tendances.
Lundi matin. Le rapport d’opérations est déjà dans le canal. Tendances sur quatre semaines incluses. Personne n’a touché un chiffrier.
Chaque lundi, l’équipe des opérations a besoin d’un rapport de performance combinant les données de l’ERP, du CRM et des systèmes logistiques. Quelqu’un doit extraire les fichiers, les fusionner, appliquer la logique d’affaires, formater le tout et l’envoyer avant le standup. L’agent fait tout ça automatiquement et livre un rapport qui compare la semaine en cours aux quatre précédentes et signale tout écart hors seuil. Le rapport est posté dans le canal d’équipe avant que quiconque le demande. Si une source de données est indisponible, le trou est noté, pas silencieusement omis.
- Une baisse de 3 %, c’est du bruit. Une baisse de 3 % quatre semaines de suite, c’est une tendance que l’équipe aurait vue en revue de fin de mois. Six semaines trop tard. L’agent la signale maintenant.
- Une source de données est en panne ? Le rapport le dit. Omettre silencieusement une colonne, c’est comme ça que le reporting perd la confiance qu’il a mis des mois à bâtir.